Il y a des livres d’astrologie qui commentent un système déjà connu, et d’autres qui essaient d’en proposer un. L’Astrologie chinoise et gréco-romaine. Étude des archétypes fondamentaux du caractère humain appartient clairement à la seconde catégorie. Jean-Christophe Maze ne juxtapose pas deux traditions : il cherche derrière elles une architecture commune du caractère humain, organisée autour de dix grands archétypes.
Le pari est audacieux. En 114 pages, l’auteur fait dialoguer signes chinois, signes occidentaux, mythologie gréco-romaine, biographies historiques, littérature, musique et observations personnelles. Le résultat est un essai très singulier, parfois convaincant dans ses rapprochements, parfois beaucoup plus spéculatif dans ses conclusions, mais rarement impersonnel. Sa vraie question pourrait se formuler ainsi : des cultures éloignées peuvent-elles avoir reconnu, sous des noms différents, les mêmes grandes familles de tempéraments humains ?
Quel est le projet du livre ?
La lecture intégrale montre que le projet est plus précis que ne le laisse entendre le résumé éditorial. Jean-Christophe Maze construit son livre autour de dix archétypes, chacun relié à une divinité ou une figure symbolique gréco-romaine, à un ou deux signes occidentaux et à un ou deux signes chinois. Les chapitres développent ensuite ces portraits à partir de mythes, de figures historiques, d’artistes, d’écrivains et d’observations personnelles.
L’auteur formule très clairement son ambition : « retrouver ces dix archétypes fondamentaux perdus » et montrer qu’ils se manifestent dans la vie quotidienne, l’histoire et les personnalités célèbres. Ce n’est donc pas un manuel classique des douze signes, mais une tentative de réorganisation des signes autour de dix familles de tempéraments.
| Archétype chez Maze | Signe(s) occidental(aux) | Signe(s) chinois |
|---|---|---|
| Jupitérien | Sagittaire | Rat |
| Saturnien | Capricorne | Bœuf / Buffle |
| Uranien | Verseau | Tigre |
| Neptunien | Poissons | Lièvre / Chat |
| Martial | Bélier | Dragon |
| Vénusien | Taureau, Balance | Serpent, Chien |
| Mercurien | Gémeaux, Vierge | Cheval, Coq |
| Lunaire | Cancer | Chèvre / Mouton |
| Solaire / apollinien | Lion | Singe |
| Plutonien | Scorpion | Sanglier / Cochon |
Le tableau permet de comprendre immédiatement l’originalité de l’ouvrage : Maze ne superpose pas simplement douze animaux chinois à douze signes occidentaux. Il regroupe plusieurs signes sous un même archétype lorsque, selon lui, une même figure mythologique exprime leur structure psychologique commune.
Qui est Jean-Christophe Maze ?
Le communiqué de presse de l’ouvrage présente Jean-Christophe Maze comme passionné de musique classique, d’histoire et de bande dessinée, avec un intérêt ancien pour l’astrologie chinoise. Il indique qu’il a découvert cette tradition notamment à travers les ouvrages de Suzanne White et Théodora Lau et qu’il l’étudie depuis plus de trente ans.
Cette trajectoire éclaire immédiatement le ton du livre. Maze écrit moins comme un compilateur que comme quelqu’un qui poursuit la même intuition depuis des décennies. Le texte porte cette continuité : il y a de la conviction, de la culture, parfois de l’emportement, et une volonté constante de relier des domaines que d’autres garderaient séparés. C’est précisément ce qui rend l’ouvrage vivant — et ce qui oblige aussi le lecteur à distinguer ce qui relève de l’observation, de l’interprétation et de l’hypothèse personnelle.
La méthode de Maze : croiser signe chinois et signe occidental
La méthode pratique proposée est simple : le signe chinois est déterminé par l’année lunaire de naissance et le signe occidental par la période zodiacale correspondant au jour et au mois. Maze combine ensuite les deux. Une personne peut donc être, par exemple, Taureau-Dragon ou Vierge-Cheval.
Lorsque les deux signes appartiennent au même archétype, l’auteur considère que le tempérament correspondant est renforcé. Lorsqu’ils relèvent de deux archétypes différents, il décrit la personnalité comme un alliage des deux. Maze va jusqu’à proposer une pondération personnelle, donnant davantage de poids au signe chinois qu’au signe occidental. Cette hiérarchie appartient à son propre modèle : le livre ne présente pas d’étude statistique permettant de l’établir.
C’est ici que la lecture devient intéressante : le système est facile à comprendre et immédiatement applicable, mais il repose surtout sur une longue pratique comparative, des observations biographiques et l’intuition de l’auteur. Il faut donc le lire comme un modèle interprétatif construit, non comme une classification psychométrique validée.
Dix archétypes pour parler du caractère humain
Le mot archétype est central dans le projet. Il permet de désigner des formes symboliques suffisamment larges pour être reconnues dans des contextes historiques, artistiques ou psychologiques différents. Dans le cadre du livre, ces archétypes servent de grille de lecture des attitudes, des comportements et des manières d’être.
Cette approche peut intéresser les lecteurs qui apprécient une astrologie moins centrée sur la prédiction que sur la typologie, la symbolique et la connaissance de soi. Elle rejoint une longue tradition intellectuelle où mythes, caractères et récits servent à penser les grandes constantes de l’expérience humaine.
Sur astroSpirit, nous avons déjà abordé cette manière de croiser symboles et réflexion dans nos contenus consacrés à l’astrologie et la philosophie, ainsi qu’à travers notre présentation générale de l’astrologie chinoise.
Deux traditions indépendantes, une même intuition du caractère humain ?
Maze envisage un temps l’hypothèse d’une transmission de l’astrologie chinoise vers le monde grec, avant de l’écarter. Il retient finalement une idée plus centrale dans son livre : les astrologies chinoise et gréco-romaine se seraient développées indépendamment tout en parvenant, selon lui, à reconnaître des types de caractères comparables.
Sa thèse définitive est plus intéressante : les deux traditions se seraient développées indépendamment mais auraient identifié des types de caractères comparables. Pour lui, cette convergence constitue même « une preuve objective de la véracité de l’astrologie » dans l’étude des personnalités.
C’est précisément à cet endroit que notre lecture astroSpirit se sépare de celle de l’auteur sans rejeter son intuition. Une convergence entre deux systèmes symboliques peut être fascinante et mériter une étude comparative approfondie ; elle ne suffit pas, à elle seule, à établir une preuve au sens scientifique. Il faudrait notamment montrer que les correspondances ont été définies indépendamment, avant comparaison, puis qu’elles résistent à des méthodes de vérification qui limitent la sélection rétrospective des exemples.
Cette réserve laisse intacte la question la plus féconde du livre : pourquoi des cultures éloignées peuvent-elles construire des portraits humains qui semblent parfois se répondre ? Transmission, observation de constantes psychologiques, structures narratives communes, sélection culturelle ou convergence symbolique : le livre privilégie une réponse astrologique, mais la question mérite d’être gardée ouverte.
La « double spirale » et l’hypothèse du cycle solaire
Maze va plus loin qu’une comparaison de symboles. Il représente le cycle chinois de douze années et le cycle occidental de douze mois sous la forme d’une « double spirale », puis cherche une cause astronomique commune. Il propose que les variations de l’activité solaire constituent le fondement physique possible de ces cycles et imagine une influence du rayonnement solaire sur le développement humain autour de la naissance.
Une partie astronomique de son raisonnement repose sur un phénomène réel : l’activité magnétique du Soleil et le nombre de taches solaires suivent un cycle moyen d’environ 11 ans, avec des variations d’un cycle à l’autre. La NASA décrit précisément ce rythme solaire moyen. En revanche, aucune donnée présentée dans le livre n’établit que ce cycle déterminerait des archétypes de personnalité ni qu’il expliquerait la correspondance proposée entre années chinoises et signes occidentaux. Voir les données de la NASA sur le cycle solaire.
Ce passage illustre bien la singularité de l’ouvrage : Maze ne se contente pas d’une justification traditionnelle ou spirituelle de l’astrologie ; il cherche un mécanisme naturel. La démarche est stimulante intellectuellement, mais son hypothèse physique reste, dans le livre, une proposition à tester plutôt qu’une démonstration.
Comment Maze construit ses portraits : mythes, biographies et personnages historiques
Les chapitres sont très incarnés. Maze part du dieu ou de la figure mythologique, en extrait des traits de caractère, puis les confronte à des personnalités célèbres. Le jupitérien est illustré notamment par George Sand, Émile Zola ou Richard Nixon ; l’uranien par Beethoven, de Gaulle ou Karl Marx ; le neptunien par Simone Veil, Marie Curie ou Tolkien ; le martial par Jules César, François Mitterrand ou Rousseau. D’autres chapitres mobilisent Montaigne, Darwin, Wagner, Hergé, Conan Doyle, Jacques Chirac ou Ravel.
C’est l’une des qualités de lecture du livre : les archétypes ne restent jamais abstraits. On comprend rapidement ce que l’auteur veut montrer. Mais c’est aussi sa principale limite méthodologique. Les biographies sont utilisées comme illustrations choisies après coup. Elles donnent de la chair à un modèle ; elles ne constituent pas à elles seules une validation de ce modèle.
Certains portraits sont également très affirmatifs et utilisent parfois des catégories psychologiques, morales ou comportementales avec une assurance qui gagnerait à être davantage contextualisée aujourd’hui. Nous préférons lire ces passages comme la voix singulière de l’auteur et comme des propositions typologiques, non comme des diagnostics applicables automatiquement aux personnes nées sous tel ou tel signe.
Pourquoi les figures mythologiques restent-elles si efficaces ?
Associer des traits humains à des figures mythologiques permet de condenser plusieurs dimensions en une image immédiatement compréhensible : autorité, désir, stratégie, créativité, retrait, puissance ou médiation. C’est l’une des raisons pour lesquelles les dieux et héros antiques continuent d’être utilisés comme supports de réflexion sur le caractère.
Dans ce contexte, la mythologie fonctionne surtout comme un langage symbolique. C’est là que Maze est souvent le plus intéressant : lorsqu’il laisse le dieu éclairer un tempérament plutôt que lorsqu’il demande au tempérament de prouver le dieu.
Deux vérifications historiques qui nuancent le propos
Le livre attribue à Philippe d’Oponte un rôle décisif dans l’attribution aux planètes des noms de Zeus, Hermès ou Aphrodite. Les travaux historiques sur l’Académie platonicienne appellent davantage de nuance : ces associations sont bien attestées dans l’Épinomis, mais elles circulent aussi chez Eudoxe et dans l’entourage de l’Académie. Il est donc plus prudent de parler d’une élaboration collective du monde grec savant que d’une invention attribuable avec certitude à un seul auteur.
Autre exemple : Maze insiste avec raison sur le fait que le Mars romain ne se confond pas totalement avec l’Arès grec. Les sources sur la religion romaine confirment que Mars est non seulement un dieu de la guerre, mais aussi une ancienne divinité protectrice des cultures, des troupeaux et de la communauté. Cette richesse du Mars romain renforce d’ailleurs l’une des meilleures intuitions du livre : les figures mythologiques changent de sens lorsqu’elles traversent les cultures.
Une approche qui invite aussi à réfléchir aux limites de la typologie
Le communiqué de presse cite un passage où l’auteur envisage des usages de l’astrologie dans des domaines comme l’orientation professionnelle, les relations ou encore la psychologie, à condition de respecter des règles déontologiques strictes et la liberté individuelle.
Cette question est importante. Toute typologie devient moins utile lorsqu’elle cesse d’être un outil de réflexion pour devenir une étiquette. Une grille astrologique ou symbolique peut ouvrir des pistes, aider à formuler des questions ou mettre en évidence des ressemblances ; elle ne devrait pas servir à réduire une personne à un profil unique ni à remplacer une évaluation professionnelle lorsqu’elle est nécessaire.
Quelques phrases qui résument bien l’esprit du livre
« retrouver ces dix archétypes fondamentaux perdus »
Cette formule résume le projet de Maze : il ne présente pas seulement des signes, il cherche derrière eux une structure commune plus ancienne.
« il ne faut jamais renoncer à défendre ses idées »
La conclusion montre à quel point l’ouvrage est aussi autobiographique dans sa démarche intellectuelle. Maze assume une recherche menée à contre-courant et revendique la liberté d’explorer des hypothèses qui ne sont pas reconnues par les disciplines académiques.
« une preuve objective de la véracité de l’astrologie »
C’est probablement la phrase la plus importante à discuter. Elle montre la conviction de l’auteur, mais aussi l’endroit où notre lecture diverge : une correspondance typologique peut être suggestive sans constituer, à elle seule, une preuve scientifique.
À qui s’adresse ce livre ?
- aux lecteurs intéressés par l’astrologie chinoise au-delà des seuls animaux du zodiaque ;
- à ceux qui apprécient les rapprochements entre astrologie, mythologie et philosophie ;
- aux lecteurs attirés par les typologies de caractère et les archétypes ;
- aux personnes qui aiment comparer plusieurs traditions symboliques ;
- à ceux qui préfèrent un essai de réflexion à un manuel de calcul astrologique.
L’annexe : quatre « triangles d’affinité » qui complètent les dix archétypes
La dernière partie du livre ajoute une seconde grille héritée de l’astrologie chinoise : quatre triangles d’affinité, que Maze présente comme des familles partageant une psychologie de base. Cette annexe est importante, car elle nuance les dix archétypes en ajoutant un niveau de lecture transversal.
| Triangle | Signes chinois | Correspondants occidentaux selon Maze | Tendance mise en avant |
|---|---|---|---|
| Administration / pondération | Bœuf, Serpent, Coq | Capricorne, Taureau, Vierge | Organisation, maîtrise, planification |
| Sensitif | Lièvre, Chèvre, Sanglier | Poissons, Cancer, Scorpion | Intuition, désir, liberté, carpe diem |
| Humaniste / principes | Tigre, Cheval, Chien | Verseau, Gémeaux, Balance | Idéalisme, principes, indépendance |
| Pragmatique | Rat, Dragon, Singe | Sagittaire, Bélier, Lion | Action, adaptation, efficacité |
Cette construction est probablement l’un des passages les plus intéressants pour un lecteur déjà familier de l’astrologie : au lieu de multiplier les descriptions isolées, Maze cherche une architecture générale où les signes peuvent être lus à la fois par archétype et par famille d’affinité.
Ce que nous retenons de cette proposition
Ce que l’on retient surtout de L’Astrologie chinoise et gréco-romaine, c’est moins une démonstration qu’une façon très personnelle de penser par correspondances. Maze rapproche, compare, rassemble. Il cherche la parenté sous la différence, puis revient sans cesse à la même intuition : derrière les signes, il existerait quelques grandes structures humaines reconnaissables d’une époque et d’une culture à l’autre.
Le livre fonctionne alors mieux comme essai que comme traité. Sa force est dans les rapprochements, le goût des exemples, l’énergie avec laquelle il traverse histoire, musique, littérature et mythologie. Sa faiblesse apparaît lorsqu’il transforme trop vite cette cohérence interprétative en validation générale. Mais cette tension fait aussi partie de sa personnalité littéraire : on sent un auteur qui veut convaincre parce qu’il a longtemps vécu avec son idée.
Le regard astroSpirit
Jean-Christophe Maze a réellement bâti un système : dix archétypes, des correspondances sino-occidentales, quatre triangles d’affinité, une méthode de combinaison des signes et, pour donner un socle physique à l’ensemble, une hypothèse solaire.
Ce qui fonctionne le mieux est la cohérence narrative de l’ensemble. Maze aime les personnages, les œuvres et les destins. Lorsqu’il rapproche un dieu, un signe et une trajectoire biographique, il sait rendre son intuition lisible. On peut discuter le choix des exemples, mais on comprend presque toujours ce qu’il cherche à faire voir.
Le livre demande en revanche davantage de distance lorsqu’il passe de cette cohérence à la preuve. La convergence entre deux systèmes peut constituer une piste passionnante ; pour devenir une validation, elle demanderait des critères définis à l’avance, des échantillons plus larges et des méthodes permettant d’éviter que les exemples les plus compatibles soient ceux que l’on retient spontanément. Nous préférons donc parler d’une hypothèse comparative forte plutôt que d’une démonstration.
La théorie solaire mérite le même traitement. Le phénomène astronomique sur lequel Maze s’appuie existe bel et bien ; le lien avec les tempéraments qu’il décrit reste à établir. La nuance est importante, mais elle n’annule pas l’intérêt de la question. Elle permet simplement de savoir où finit le constat et où commence l’hypothèse.
La conclusion, enfin, donne au livre sa dimension la plus personnelle. Maze critique le cloisonnement des savoirs, défend le droit d’explorer des idées peu orthodoxes et raconte presque en creux le parcours d’une recherche commencée dans les années 1990 puis reprise et remaniée trente ans plus tard. Sa phrase « il ne faut jamais renoncer à défendre ses idées » n’est pas seulement une formule : elle décrit assez justement le livre que l’on vient de lire.
On peut contester certaines conclusions de Maze et trouver néanmoins féconde sa tentative de faire dialoguer plusieurs traditions autour d’une question très ancienne : comment décrire la diversité des caractères humains sans perdre ce qu’ils ont en commun ?
Informations pratiques
| Titre | L’Astrologie chinoise et gréco-romaine. Étude des archétypes fondamentaux du caractère humain |
| Auteur | Jean-Christophe Maze |
| Éditeur | Éditions Jets d’Encre |
| Genre | Essai |
| Pagination | 114 pages selon l’éditeur |
| ISBN | 978-2-38580-032-1 |
| Prix éditeur indiqué | 15,60 € |
Le livre est référencé par les Éditions Jets d’Encre et par plusieurs libraires. L’éditeur annonce une parution en 2025.
Pour prolonger la lecture
- Comprendre les bases de l’astrologie chinoise
- Les cinq éléments en astrologie chinoise
- Astrologie et philosophie : quelles relations ?
- Ptolémée et les grands textes de l’astrologie antique
Questions fréquentes
De quoi parle le livre de Jean-Christophe Maze ?
Il propose une étude de dix archétypes de caractère que l’auteur met en relation avec l’astrologie chinoise et des figures de la mythologie gréco-romaine.
Le livre est-il un manuel d’astrologie chinoise ?
Pas principalement. Il s’agit surtout d’un essai comparatif sur les caractères et les archétypes, complété par une annexe consacrée à l’astrologie chinoise.
Les dix archétypes sont-ils historiquement reconnus dans les deux traditions ?
Il s’agit du modèle comparatif construit par Jean-Christophe Maze. L’auteur écarte lui-même l’idée d’une filiation directe entre astrologie chinoise et astrologie gréco-romaine et propose plutôt une convergence indépendante entre les deux traditions.
Source éditoriale
Cet article a été rédigé à partir de la lecture de l’ouvrage L’Astrologie chinoise et gréco-romaine. Étude des archétypes fondamentaux du caractère humain de Jean-Christophe Maze, ainsi que du communiqué de presse transmis par les Éditions Jets d’Encre. L’analyse, les mises en perspective et le regard critique sont ceux de la rédaction astroSpirit.
Article révisé le 25 septembre 2026 par l’équipe de rédaction astroSpirit.