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Liz Greene : astrologie psychologique, Jung et œuvre

Liz Greene est l’une des figures majeures de l’astrologie psychologique contemporaine. Son apport ne tient pas seulement à une série de livres devenus classiques. Elle a contribué à déplacer la lecture astrologique d’une logique centrée sur les événements et les « bons » ou « mauvais » placements vers une exploration plus fine des conflits intérieurs, des projections, des mythes et des processus de transformation.

Cette évolution doit beaucoup à Carl Gustav Jung, mais Greene ne se contente pas de reprendre son vocabulaire. Elle construit une méthode propre, au croisement de l’astrologie, de la psychologie analytique, de la mythologie et du travail symbolique. C’est ce qui rend son œuvre particulièrement intéressante pour astroSpirit : elle permet de comprendre comment un thème natal peut devenir un outil de questionnement plutôt qu’une collection de verdicts.

Qui est Liz Greene ?

Liz Greene est astrologue professionnelle, analyste jungienne et autrice. Les biographies publiées par le Centre for Psychological Astrology et par Routledge indiquent qu’elle a obtenu un diplôme d’analyste en psychologie analytique en 1980, qu’elle possède des doctorats en psychologie et en histoire, et qu’elle a enseigné plusieurs années dans le domaine de l’astronomie culturelle et de l’astrologie.

Elle détient également le diplôme de la Faculty of Astrological Studies, dont elle est devenue patronne à vie, ainsi qu’un diplôme en counselling du Centre for Transpersonal Psychology de Londres.

Son parcours est donc inhabituel : il ne sépare pas nettement astrologie, psychologie et histoire des idées. Cette pluralité explique en grande partie son style. Greene ne lit pas seulement une planète comme une « influence ». Elle cherche aussi ce qu’elle représente psychologiquement, les mythes qu’elle mobilise et la manière dont une personne peut vivre ses contradictions.

Le Centre for Psychological Astrology : donner un cadre à une nouvelle approche

En 1983, Liz Greene fonde avec Howard Sasportas le Centre for Psychological Astrology (CPA) à Londres. Le centre avait commencé de manière informelle quelques années plus tôt sous la forme de cours et de séminaires. Son nom définit clairement son projet : créer un lieu de rencontre entre astrologie et plusieurs courants psychologiques.

Le CPA précise que son enseignement a intégré notamment psychologie des profondeurs, approches humanistes et transpersonnelles, ainsi que les travaux de Jung, Freud et Melanie Klein. Greene en est toujours la directrice en 2026.

L’enjeu n’était pas de transformer l’astrologie en psychologie clinique. Il s’agissait plutôt de faire évoluer la manière d’interpréter une carte du ciel : moins de formules automatiques, davantage de contexte psychique, de contradictions et de dynamique intérieure.

Qu’appelle-t-on « astrologie psychologique » chez Liz Greene ?

L’expression peut prêter à confusion. L’astrologie psychologique n’est pas une branche de la psychologie scientifique ni une forme de psychothérapie. Chez Greene, elle désigne surtout une manière de lire le thème natal comme un système symbolique décrivant des tensions, des besoins, des défenses et des possibilités de développement.

Une planète difficile n’est donc pas nécessairement un « problème à éliminer ». Un aspect tendu n’annonce pas automatiquement une catastrophe. Il peut montrer une contradiction que la personne devra apprendre à reconnaître, à supporter ou à intégrer.

Cette approche rejoint plusieurs thèmes jungiens : l’Ombre, la projection, les archétypes et le processus d’individuation. Mais les systèmes d’interprétation astrologique que Greene construit à partir de ces notions lui appartiennent. Nous avons développé cette distinction dans notre page sur les archétypes en astrologie.

Jung : une influence centrale, mais pas un modèle à recopier

Carl Gustav Jung occupe une place considérable dans le travail de Liz Greene. Mais son intérêt ne se limite pas à quelques concepts célèbres.

Greene s’intéresse à la manière dont Jung lui-même a étudié l’astrologie, l’a utilisée ponctuellement dans sa pratique et l’a reliée à des questions plus vastes : nature du temps, archétypes, synchronicité, destin et symboles.

Cette recherche prend une dimension particulièrement érudite dans Jung’s Studies in Astrology, publié chez Routledge en 2018. Le livre s’appuie non seulement sur les œuvres publiées de Jung, mais aussi sur ses lettres et sur des documents de ses archives privées. Routledge le présente comme une enquête historique sur les sources astrologiques de Jung, ses idées sur le fonctionnement de l’astrologie et ses usages dans la compréhension de lui-même et de certains patients.

Pour approfondir ce sujet sans confondre Jung et ses héritiers, voir notre dossier Carl Jung et l’astrologie : ce qu’il a réellement écrit, utilisé et expérimenté.

Ce que Greene change dans la manière de lire une planète

L’un des apports les plus faciles à comprendre concerne la manière de traiter les planètes traditionnellement jugées difficiles.

Lecture simplifiéeLecture psychologique inspirée de Greene
Saturne apporte retard et malchanceSaturne interroge le rapport à la limite, au temps, à la peur, à la responsabilité et à la maturation
Neptune apporte illusion et confusionNeptune peut aussi parler d’idéalisation, de sacrifice, de fusion, de créativité et de quête de rédemption
Pluton détruitPluton peut mettre en scène pouvoir, perte, compulsion, crise et transformation
un carré est « mauvais »un carré peut décrire deux fonctions psychiques qui doivent apprendre à coexister
un trigone est « bon »un trigone peut montrer une facilité qui devient aussi automatique ou peu consciente

Ce déplacement paraît simple, mais il change profondément la consultation. On ne demande plus seulement : « Que va-t-il m’arriver ? » On peut aussi demander : « Quelle partie de moi ce symbole met-il en tension ? »

Saturn : le livre qui a changé l’image d’une planète

Saturn: A New Look at an Old Devil, publié en 1976, reste l’un des ouvrages les plus connus de Liz Greene. Le titre dit déjà son projet : reprendre une planète traditionnellement associée au malheur, à la limitation et à la frustration pour en proposer une lecture psychologique plus complexe.

Greene ne transforme pas Saturne en planète « positive ». Elle cherche plutôt à comprendre ce que la frustration et la limite produisent dans la psyché : peur, sentiment d’insuffisance, contrôle, rigidité, mais aussi profondeur, persévérance et construction patiente.

C’est l’une des caractéristiques constantes de son travail : une même planète peut avoir plusieurs visages. Sa signification dépend de la manière dont la personne vit et symbolise la fonction concernée.

Cette perspective complète utilement notre cluster sur Saturne dans les maisons, où l’on peut ensuite appliquer cette lecture à des domaines de vie précis.

Relating : comprendre ce que nous projetons dans nos relations

Avec Relating: An Astrological Guide to Living with Others on a Small Planet, publié en 1977, Greene explore les relations à travers une idée centrale de la psychologie des profondeurs : nous ne rencontrons jamais l’autre de manière totalement neutre.

Nous projetons sur lui des attentes, des images et des parties de nous-mêmes que nous reconnaissons mal. Une relation amoureuse peut ainsi devenir le théâtre de figures intérieures beaucoup plus anciennes que la relation elle-même.

Dans une lecture astrologique, cela change la manière de regarder Vénus, Mars, la Lune ou les aspects entre deux thèmes. Il ne s’agit plus seulement de décider si deux personnes sont « compatibles », mais d’identifier ce que chacune réveille chez l’autre.

The Astrology of Fate : destin, répétition et marge de liberté

Dans The Astrology of Fate, Greene s’attaque à l’une des questions les plus anciennes de l’astrologie : que signifie parler de destin ?

Son approche ne consiste pas à choisir simplement entre « tout est écrit » et « nous sommes totalement libres ». Elle examine plutôt la manière dont certains motifs peuvent se répéter tant qu’ils restent inconscients.

Un thème astrologique peut alors être lu comme une représentation de ces motifs. Les reconnaître ne les supprime pas nécessairement, mais peut modifier la façon dont nous les vivons.

C’est une idée très proche du travail analytique : ce qui n’est pas reconnu a tendance à revenir sous des formes différentes. L’astrologie fournit ici un langage pour suivre ces répétitions, sans que le thème doive être transformé en scénario rigide.

Neptune : idéalisation, sacrifice et désir de fusion

The Astrological Neptune and the Quest for Redemption est un autre ouvrage important de Greene. Neptune y devient bien davantage que la planète de l’intuition ou de la confusion.

Elle l’aborde à travers le désir de dépasser les limites du moi : fusion avec une personne, une cause, une communauté, une œuvre ou une expérience spirituelle. Cette aspiration peut nourrir l’art, la compassion et la quête de sens ; elle peut aussi favoriser l’idéalisation, le sacrifice excessif ou la difficulté à distinguer ce que l’on souhaite de ce qui est réellement là.

Cette lecture permet de sortir d’une opposition simpliste entre « Neptune spirituel » et « Neptune trompeur ». Les deux peuvent être les expressions d’un même besoin de dépassement.

Mythologie : pourquoi Greene raconte autant d’histoires

Une grande partie de l’écriture de Liz Greene passe par les mythes. Ce choix n’est pas décoratif.

Un mythe permet de montrer une dynamique entière là où une liste de mots-clés ne donne qu’un résumé. Saturne n’est pas seulement « limite » ; les récits liés à Cronos mettent en scène peur de perdre le pouvoir, succession, temps, dévoration et séparation. Vénus ne se limite pas à « amour » ; les mythes d’Aphrodite parlent également de désir, rivalité, attraction et valeur.

Pour Greene, la mythologie offre ainsi un pont entre astrologie et archétypes. Elle donne aux symboles plusieurs voix au lieu de les enfermer dans une définition.

Liz Greene et le Livre Rouge de Jung

La dimension historique de son travail apparaît particulièrement dans The Astrological World of Jung’s Liber Novus, publié en 2018.

Greene y étudie la manière dont Jung utilise des images astrologiques et planétaires pour comprendre ses visions : motifs martiens, Soleil, Lune, Saturne, figures mythologiques et parcours intérieur. Le livre ne prétend pas que le Liber Novus soit un manuel d’astrologie. Il montre plutôt que l’astrologie appartient à la culture symbolique avec laquelle Jung interprète son expérience.

Nous avons consacré une page spécifique à ce sujet : Jung, le Livre Rouge et l’astrologie.

Une astrologue qui devient aussi historienne de Jung

Les travaux publiés chez Routledge marquent une étape importante dans le parcours de Greene. Ils ne sont plus seulement des ouvrages d’interprétation astrologique : ils relèvent aussi de l’histoire intellectuelle.

Jung’s Studies in Astrology s’appuie sur les écrits publiés de Jung, sa correspondance et ses archives privées. The Astrological World of Jung’s Liber Novus étudie son usage des images astrologiques dans le Livre Rouge.

Cette évolution est cohérente avec sa formation en histoire. Elle permet aussi de corriger une confusion fréquente : une chose est d’utiliser Jung pour interpréter un thème ; une autre est de chercher historiquement ce que Jung a réellement lu, écrit et pratiqué.

Liz Greene, Alois Treindl et l’intelligence artificielle avant l’IA générative

C’est l’un des épisodes les moins connus et pourtant les plus modernes de son parcours.

En 1985, Liz Greene commence à collaborer avec Alois Treindl, fondateur d’Astrodienst. Leur objectif est ambitieux : produire une interprétation informatique qui ne se contente pas d’aligner des paragraphes correspondant à chaque planète ou aspect, mais qui essaie de synthétiser l’ensemble du thème.

Le CPA précise que ces programmes reposaient sur des techniques de « systèmes experts » issues de l’intelligence artificielle. Astrodienst indique que le premier résultat, la Psychological Horoscope Analysis, est lancé en 1987.

Le principe est intéressant : Greene fournit le savoir astrologique, les règles d’interprétation et les textes ; Treindl joue le rôle d’ingénieur de la connaissance en structurant ce savoir pour qu’un système informatique puisse combiner les éléments du thème.

Ce n’est évidemment pas de l’IA générative au sens actuel. Mais la question posée ressemble étonnamment à celle d’aujourd’hui : comment une machine peut-elle produire une interprétation cohérente sans réduire un thème complexe à une addition de mots-clés ?

Cette collaboration montre aussi quelque chose d’essentiel dans la méthode de Greene : pour elle, une carte du ciel doit être lue comme un ensemble de relations et de contradictions, pas comme une liste indépendante de positions.

Comment fonctionne concrètement une lecture « à la Greene » ?

Il n’existe pas une recette officielle en quelques étapes. On peut néanmoins dégager plusieurs principes récurrents de son œuvre.

  • Ne pas isoler une planète. Saturne, par exemple, change de sens selon son signe, sa maison et ses aspects.
  • Chercher la tension psychique. Un aspect difficile peut représenter deux besoins qui ne savent pas encore travailler ensemble.
  • Regarder les projections. Ce que l’on vit uniquement « à travers les autres » peut aussi appartenir à notre propre thème.
  • Utiliser les mythes. Ils élargissent le symbole et empêchent une lecture trop littérale.
  • Ne pas confondre symbolisme et diagnostic. Une carte astrologique n’est pas un test clinique.
  • Conserver plusieurs possibilités. Un symbole vivant ne se réduit pas à une seule manifestation.

Un exemple : Saturne en Maison VII

Une lecture fataliste pourrait dire : « Saturne en Maison VII apporte des difficultés de couple ».

Une lecture psychologique pose davantage de questions : la personne a-t-elle peur de dépendre de l’autre ? Recherche-t-elle des partenaires plus âgés, plus distants ou plus structurants ? Se sent-elle obligée de tout contrôler dans la relation ? A-t-elle besoin de temps avant de s’engager ? Projette-t-elle sur le partenaire une autorité qu’elle ne reconnaît pas encore en elle-même ?

Aucune de ces possibilités n’est automatiquement « la bonne ». Leur intérêt est de montrer pourquoi une lecture psychologique préfère l’exploration à la sentence.

Ce que Greene apporte — et ce qu’il faut éviter de lui faire dire

Apport réelRaccourci à éviter
intégrer psychologie analytique, mythe et astrologiedire que Jung aurait lui-même construit l’astrologie psychologique moderne
lire les aspects comme tensions psychiquestransformer chaque configuration en diagnostic psychologique
complexifier les planètes dites difficilesprésenter toutes les expériences négatives comme des « opportunités »
utiliser projection, Ombre et individuationréduire ces concepts à des mots-clés astrologiques
travailler avec des systèmes experts informatiquesprétendre qu’un programme comprend un thème comme un être humain

L’astrologie psychologique est-elle de la psychologie ?

Il vaut mieux distinguer les domaines.

La psychologie analytique est une tradition psychologique et psychothérapeutique avec son histoire, ses pratiques et ses débats internes. L’astrologie psychologique est une pratique interprétative qui emprunte certains concepts à la psychologie pour enrichir la lecture astrologique.

Cette distinction ne réduit pas l’intérêt du travail symbolique. Elle évite simplement qu’un thème astrologique soit présenté comme un diagnostic clinique ou qu’une consultation astrologique soit confondue avec une psychothérapie.

Greene elle-même est précisément intéressante parce qu’elle connaît ces deux univers. Son œuvre permet de les faire dialoguer sans les rendre identiques.

Une influence toujours active en 2026

Le travail de Liz Greene ne se limite pas à des livres publiés dans les années 1970 ou 1980. Le CPA continue de diffuser ses séminaires et ses travaux.

En 2026, le centre met notamment en avant By Jove! The Meaning of the Astrological Jupiter, ouvrage issu de trois séminaires donnés en 2021. Greene y reprend Jupiter, traditionnellement qualifié de « grand bénéfique », pour montrer que ses manifestations peuvent être beaucoup plus contradictoires.

C’est presque un résumé de sa méthode : partir d’une définition astrologique ancienne, la confronter à l’expérience, puis en retrouver la complexité psychologique.

Quels livres de Liz Greene lire en premier ?

LivreÀ lire si vous vous intéressez à…
Saturn: A New Look at an Old Devillimites, peur, responsabilité, maturation
Relatingrelations, projections, dépendance et altérité
The Astrology of Fatedestin, répétition, mythe et marge de liberté
The Astrological Neptune and the Quest for Redemptionidéalisation, sacrifice, spiritualité et fusion
Jung’s Studies in Astrologyce que Jung a réellement pensé et pratiqué en astrologie
The Astrological World of Jung’s Liber Novusl’astrologie dans le Livre Rouge et l’imaginaire jungien
By Jove! The Meaning of the Astrological Jupiterune relecture contemporaine de Jupiter et de ses contradictions

Par où commencer selon votre niveau ?

Si vous découvrez l’astrologie psychologique, Saturn est probablement le point d’entrée le plus clair : une seule planète, mais une méthode déjà très reconnaissable.

Si vous connaissez déjà les bases du thème natal, Relating et The Astrology of Fate permettent de comprendre comment Greene passe d’une lecture des placements à une lecture des dynamiques psychiques.

Si votre intérêt est surtout Jung, commencez plutôt par Jung’s Studies in Astrology puis The Astrological World of Jung’s Liber Novus. Ce sont des ouvrages plus historiques et documentaires.

Le regard astroSpirit

Ce que nous retenons surtout de Liz Greene n’est pas une nouvelle liste de significations astrologiques. C’est une manière de ralentir l’interprétation.

Une planète difficile n’a pas besoin d’être immédiatement corrigée. Une contradiction dans un thème n’a pas besoin d’être résolue en une phrase. Une relation n’a pas besoin d’être classée « compatible » ou « incompatible ».

Le thème devient intéressant lorsqu’il permet de tenir plusieurs vérités en même temps : ce que nous voulons et ce que nous craignons, ce que nous assumons et ce que nous projetons, ce qui se répète et ce qui peut évoluer.

C’est probablement là que l’héritage de Greene reste le plus vivant : faire du symbole astrologique une question plus riche, et non une réponse plus rapide.

Et vous, y a-t-il une planète de votre thème que vous avez longtemps considérée comme « bonne » ou « mauvaise » avant d’en découvrir une lecture plus complexe ?

Pour aller plus loin

On résume

  • Liz Greene est astrologue, analyste jungienne et autrice, avec une formation en psychologie et en histoire.
  • Elle fonde en 1983 le Centre for Psychological Astrology avec Howard Sasportas.
  • Son approche lit le thème comme un ensemble de dynamiques psychiques plutôt que comme une liste de prédictions.
  • Jung est une influence majeure, mais Greene construit sa propre méthode astrologique.
  • Saturn, Relating, The Astrology of Fate et son livre sur Neptune comptent parmi ses ouvrages les plus connus.
  • Ses recherches récentes sur Jung et le Liber Novus ont aussi une dimension historique et universitaire.
  • Dès 1985, elle collabore avec Alois Treindl sur des systèmes experts destinés à synthétiser un thème astrologique.
  • Son travail reste actif en 2026, notamment avec de nouvelles publications issues de ses séminaires.

Questions fréquentes sur Liz Greene

Qui est Liz Greene ?

Liz Greene est une astrologue professionnelle, analyste jungienne et autrice. Elle a cofondé en 1983 le Centre for Psychological Astrology avec Howard Sasportas et a largement contribué au développement de l’astrologie psychologique contemporaine.

Quelle est l’approche astrologique de Liz Greene ?

Elle lit le thème natal comme un système symbolique décrivant tensions, projections, besoins et processus de développement. Sa méthode est fortement influencée par Jung, la mythologie et les psychologies des profondeurs.

Quel livre de Liz Greene lire en premier ?

Saturn: A New Look at an Old Devil est un bon point d’entrée pour comprendre sa méthode. Pour les relations, choisissez Relating; pour Jung, préférez Jung’s Studies in Astrology.

Liz Greene est-elle psychologue ?

Ses biographies officielles indiquent qu’elle possède un doctorat en psychologie et qu’elle est analyste jungienne qualifiée. Son astrologie psychologique ne doit cependant pas être confondue avec un diagnostic clinique ou une psychothérapie.

Liz Greene a-t-elle travaillé sur l’intelligence artificielle ?

À partir de 1985, elle a collaboré avec Alois Treindl d’Astrodienst sur des systèmes experts utilisant des techniques d’intelligence artificielle et d’ingénierie des connaissances pour synthétiser des interprétations astrologiques. Le premier programme est lancé en 1987.

Liz Greene travaille-t-elle encore en 2026 ?

Le Centre for Psychological Astrology la présente toujours comme sa directrice en 2026 et continue de publier ses séminaires et ouvrages, dont By Jove! The Meaning of the Astrological Jupiter.

Article révisé le 28 septembre 2026 par l’équipe de rédaction astroSpirit.

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